[x] Concert d'Indochine le vendredi 2 mars 2007;

[x] Concert d'Indochine le vendredi 2 mars 2007;



2 mars . Forest National

I n d o c h i n e

[ avec Flow et Mélie chéries <3 ]




[x] D'habitude, je fais toujours des résumés immenses, mais là, je sais même pas quoi dire. J'en suis toujours pas revenue de ce concert. Je suis toujours au premier rang, devant ce décor magnifique, juste en face de Nicola, je suis toujours là-bas, et je veux pas en revenir. Je voudrais les revoir (briller d'electrastar), je suis devenue encore plus accro.

[x] Déjà, commencer par Dunkerque, c'était pas humain, moi j'dis. C'était vraiment pour me tuer direct, me foutre les larmes aux yeux dès le début. Quand le rideau tombe, et que là tu te dis que oui, ils sont bien juste devant toi. Et s'égosiller, et se faire écraser par la foule, et mourir de bonheur.

[x] D'une chanson à l'autre, d'un pogo à quelques larmes versées, les minutes passent, et on se retrouve déjà presque à la fin. Petit show intimiste, ma tête posée sur l'épaule de Flow, les paroles que je murmure, et je ne veux plus m'en aller. Mais pourtant ça continue de s'enchainer, et paf, Talulla, déjà la fin, non, impossible, voilà que je pleure, Nicola vient vers moi, il me regarde droit dans les yeux, allez, je veux monter sur scène, mais non, il désigne la fille à côté de moi, bon tant pis.

[x] Je m'embrouille dans mes mots. J'arrive pas à m'expliquer. J'ai même pas de photos pour illustrer tout ça. Nan, tout ce que j'ai est bien gravé dans ma tête. Un de mes plus beaux concerts, peut-être même le meilleur. Mon dieu, qu'est-ce que je les aime.

# Enviado el miércoles 07 de febrero de 2007 15:25

Modificado el viernes 06 de julio de 2007 08:39

Ryuuzaki from Death Note

Ryuuzaki ♥ from Death Note ♥
Peut-on tomber amoureuse d'un bout de papier ? -aha-

# Enviado el miércoles 07 de febrero de 2007 11:40

Modificado el viernes 06 de julio de 2007 08:39

Texte écrit pour mon cours d'activité complémentaire Français selon un titre donné.

Texte écrit pour mon cours d'activité complémentaire Français selon un titre donné.
Notre première cigarette.

C'était l'hiver. Enfin, pas encore totalement, mais j'avais déjà mis ma grosse écharpe en laine qui me gratte dans le cou. Toi, tu avais les mains glacées, et je frissonnais à chaque fois que tu laissais glisser tes doigts le long de ma joue. Mais ce frisson n'était pas dû uniquement au froid puisque mon coeur aussi s'était mis à trembler
alors que d'habitude, lorsque tu étais si proche de moi,
il tambourinait à toute vitesse dans ma poitrine, comme pour s'en échapper. Peut-être que lui aussi sentait que quelque chose n'allait pas. Tu jouais avec mon écharpe d'un air que tu voulais naturel, mais pourtant, chaque fois que je tentais d'accrocher ton regard, tu semblais ailleurs. Je cherchais tes mains du bout des doigts,
pour tenter de me raccrocher à toi, mais elles aussi me fuyaient. Tu cherchais une cigarette, sale habitude, tu l'as allumée et, pour la première fois, malgré mon habituelle réticence, je te l'ai ôtée des mains pour la porter à mes lèvres. Surpris, tu as plongé tes yeux dans les miens, et j'ai vu comme un voile s'installer entre nous. Alors, tu t'es enfin jeté à l'eau, tu m'as tout déballé d'un coup en fixant le bout de mon écharpe. Tu avais de bons arguments, oui, c'était une chance unique, tu devais la saisir, tu devais partir là-bas. A la fin de ta tirade, c'était moi qui avais le souffle coupé. Alors tu as récupéré la cigarette que je laissais se consummer au bord de mes lèvres. Tu as tiré un dernier coup dessus avant de jeter le mégot jauni au sol et de l'écraser, sans même relever la tête. Puis tu as tourné les talons, et tu es parti.

Très nul, je sais, mais je m'en fous.
Même si c'est triste, je rêve qu'un truc comme ça m'arrive.

# Enviado el martes 06 de febrero de 2007 16:58

Modificado el viernes 06 de julio de 2007 08:39

Take back everything you said, you never meant a word of it, you never did

Les articles se font de moins en moins fréquents mais surtout de plus en plus pourris, mes visites sont
en chute libre, mes amis et mes favoris m'abandonnent un à un, mon dieu, mais où va le monde ?
Pourtant je passe ma vie sur mon blog parce que je crois qu'au fond de moi j'ai quand même cette envie
de popularité cybernétique, mais vu que j'écris rien d'intéressant, je devrais me contenter de mon
anonymat douillet dans lequel je continuerai de me prélasser en racontant ma vie monotone.


Je fais toujours passer le bonheur des autres avant le mien.

Du coup, j'en oublie pratiquement de vivre.



Je crois que je pourrais vraiment être une super bonne amie. Je suis pas du genre à me servir des gens,
au c
ontraire, je préfère faire tout et n'importe quoi pour leur rendre service ou simplement pour leur faire plaisir.
Je peux faire les pires c
onneries et me rendre totalement ridicule rien que pour leur décrocher un sourire.
Je suis aussi le genre de pers
onne qu'on peut appeler à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit,
même p
our ne rien dire, je serai toujours présente. Par contre, je dois bien avouer que j'ai un humour pourri
t
otalement exaspérant à la longue, que je me vexe facilement et que ça m'arrive très souvent de douter
et de me mettre à chialer, mais je suis pas une emmerdeuse p
our autant. Un peu collante parfois, certes,
mais j'y peux rien, j'aime la pr
oximité des gens, mais bon, si ça fait chier, je peux très bien me retenir aussi.
Des f
ois, on s'éclate bien avec moi. Des fois, on se prend des délires débiles qui peuvent durer pendant
des j
ours. Malgré ça, je peux aussi être très sérieuse. Je prends les intérêts des gens très, et même trop,
à c
oeur. Je tente de donner de bons conseils, objectivement, et de soutenir les gens jusqu'au bout.
Et si un j
our je me contredis dans mes sentiments, que je deviens blessante et que je vais même jusqu'à
nier t
ous les beaux mots que j'ai dit, c'est juste une protection, parce que j'ai peur de trop donner d'un coup
et que les gens finissent quand même par me laisser t
omber.
Tout ceci non pas pour vanter mes mérites inexistants, mais pour toi,
en espérant que tu te rec
onnaisses, que tu comprennes, et que tu me croies.


_
Take back everything you said, you never meant a word of it, you never did ♪

# Enviado el martes 30 de enero de 2007 16:54

Modificado el viernes 06 de julio de 2007 08:41